Alors, Je voudrais commencer (pour la quarante-douzième fois ) une histoire mais je voudrais faire ressentir de fortes émotions à qui la lise en particulier la tristesse et la peur. Je voudrais, par le biais d'un personnage fantastique montrer la vie telle qu'elle est. Donc voilà donnez vos avis, même mauvais je voudrais de la critique et non des louanges qui sonnent faux.
« Aujourd'hui, je me suis assise sur ta colline, notre colline, et je les aient observés comme tu me l'as dit. J'ai vu certains d'entre eux tomber sous les balles, j'ai vu le sang, pourpre, s'écouler des corps que d'autres piétinaient. Ce tableau, le tableau sinistre de l'humanité, ce sont nos ancêtres qui l'ont peint, alors à quoi bon, dis moi, à quoi bon vouloir brûler cette peinture maudite, si ce n'est pour repeindre un monde de guerre et de sang. Car c'est ce que nous avons fait, la troisième guerre mondiale, en quelque sorte. Cette guerre ne s'est pas encore achevée et cela fait neuf ans qu'elle continue à tuer des gens. J'ai connue la paix, tu le sais, tu l'as connue aussi, te souviens-tu? J'aimerais tant que nous pussions nous réunir enfin, mais, la mort nous sépare désormais. Jamais plus je ne pourrais entendre ta douce voix me prononcer les deux mots qui font chavirer mon coeur, jamais plus tes doux yeux ne pourront noyer mon coeur de beauté. Jamais plus. Car cette guerre, la guerre de nos ancêtres, cette guerre t'a enlever à moi, il y a deux ans de cela. Lorsque je croyais encore à la vie, ils sont arrivés dans ma maison, tu te rappelles, sur le bord du lac ? Et ils ont tués tout ceux qui s'y trouvait, ma mère c'était avancée vers moi, le sang s'écoulant de son ventre et m'a pris dans ses bras, elle m'a serré fort, ne voulant partir loin de moi. Moi, petite idiote que j'était, je me suis débattu et j'ai couru vers toi, qui tenait encore debout délaissant ma mère. Tu ne m'as même pas consolée et tu as eu raison. Tu m'as simplement prise dans tes bras et nous sommes sortis par la porte de derrière. J'ai entendu ma soeur hurler déchirant la paisible nuit de la mélodie sinistre de la mort. Soudain, ces hommes, ces gens, ces choses, sont sortis et, tu te rappelles? te rappelles- tu de l'horreur qu'il ont commis, l'erreur qui les ont fais tombé? Le feu qui a illuminé ma maison comme une lanterne de la St Martin? Nous avions regardé les flammes taquiner le ciel de leurs innombrables tentacules. A ce moment, les larmes avaient séchées sur mes joues, et mon regard posé sur l'enfer rougeoyant était devenu dure. «
Voilà un petit aperçu dites moi ce que vous en pensez. J'ai vraiment besoin de votre avis.